Attention, (« Ojo! » comme disent les mexicains), j’ai bien dit « je célèbre », ce qui implique bien entendu qu’il y a là matière à réjouissance et que je suis heureuse d’être ici! Je tenais à le spécifier d’entrée de jeu, car mon dernier post a causé de l’insomnie à ma sœur adorée et peut être des inquiétudes à certains d’entre vous. C’est sans doute que j’ai tendance à écrire comme le non croyant à prier, c'est-à-dire uniquement dans les moments de légère « désespération ».
À l’orée de ce 95e jour, force est de constater que je ne suis pas venue chercher au Mexique ce que je croyais y trouver. D’un simple moyen d’échapper aux rudesses de l’hiver québécois, ou d’écourter ne serait ce que psychologiquement le BAC, mon séjour s’est transformé en une véritable aventure dont je ne peux prédire le dénouement et au travers de laquelle j’avance avec un mélange d’excitation et de peur.
Le plan au départ était clair : compléter ma dernière session d’études ici, effectuer mon stage cet été direction Guatemala, Bolivie ou Pérou, puis rentrer au bercail durant 2 belles années, soit le temps nécessaire pour compléter ma maitrise en économie du développement. Quoi de plus simple, n’est ce pas? Mais voilà qu’à quelques semaines de mon arrivée, je trébuchais sur un hasard, qui allait plus tard s’avérer un bonus (comme dirait Grand Corps Malade)… de ces rencontres qu’on ne fait jamais, ou qu’on n’a plus fait depuis très longtemps, de ces rencontre plus qu’improbables et qui, par leur rareté, nous donnent envie de se « pitcher », littéralement.

En ce 09e jour du mois d’avril de l’année 2010, je suis heureuse d’être là où je suis, de faire ce que je fais et d’être avec lui. Quoi demander de mieux?
Bad experiences are just a rehearsal for something better. -Moi-
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